accordion-iconalert-iconarrow-leftarrowarticleShowedbacktotopCreated with Sketch. bookmarkcall-iconcheckchecked-iconclockclose-grcloseconnexion-iconfb-col fb-footer-iconfb-iconfb feedMark__icon--radiofeedMark__icon--starPage 1Created with Avocode.filterAccordion-arrowgoo-col headerBtn__icon--connecthomeinfo-blueinfo insta-1 instalank2IconCreated with Avocode.lglasslink-2linklink_biglinkedin-footer-iconlinkedin-iconlinkedin Svg Vector Icons : http://www.onlinewebfonts.com/icon lock-bluelockmail-bluemail-iconmailnot_validoffpagenavi-next-iconpdf-download-iconplus print-iconreadLaterFlagrelatedshare-icontagsLink-icontop-pagetw-col tw-footer-icontw-icontwitter unk-col user-blueuseruserName__icon--usernamevalidyoutube-footer-iconyoutube Svg Vector Icons : http://www.onlinewebfonts.com/icon

Préjudices pris en compte (ou non) du fait de la naissance d'un enfant à handicap(s)

Jurisprudence

L'histoire juridique est l'une des plus célèbres du droit de la santé : à la suite de la jurisprudence dite Perruche (Cass. ass. plén., 17 nov. 2000, n° 99-13.701 : JurisData n° 2000-006884), ayant reconnu l'existence d'un préjudice du seul fait d'être né, la (non moins célèbre) loi dite kouchner (L. n° 2022-303, 4 mars 2002) en son article 1er (codifié à CASF, art. L. 114-5) est venu consacrer le principe inverse et selon lequel désormais « nul ne peut se prévaloir d'un préjudice du seul fait de sa naissance ». Accompagne, cela rappelé, le principe, un régime de responsabilité qui permet aux parents – et à eux seuls – de solliciter la réparation du préjudice résultant du handicap de leur enfant lorsque ledit handicap n'a pas été décelé à...

Déjà abonné ? Identifiez vous

La suite de cet article est réservée aux abonnés

  • Les veilles des 13 fils matières en illimité
  • Veille quotidienne exhaustive
  • Alertes en temps réel
  • Newsletter à la fréquence de votre choix
  • Personnalisation de l'interface

Demander un essai gratuit