Carence et responsabilité de l'État pour mépris du droit au logement : 20 ans c'est vraiment long !
Aux termes de l'article L. 300-1 du Code de la construction et de l'habitation : « Le droit à un logement décent et indépendant [...] est garanti par l'État à toute personne qui [...] n'est pas en mesure d'y accéder par ses propres moyens ou de s'y maintenir ». Ce véritable droit - subjectif et opposable - au logement, on le sait, fait l'objet d'un important contentieux - tant quantitativement que collectivement. L'intérêt du présent jugement (classé C+ au Recueil Lebon) est qu'il tente une innovation supplémentaire au bénéfice des demandeurs : la reconnaissance d'un préjudice moral, « distinct des troubles dans les conditions d'existence, né de la seule situation d'attente prolongée engendrée par l'inexécution de la décision de la...
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