Campement provisoire de demandeurs d’asile : la France n’a pas violé la Convention EDH
La Cour européenne des droits de l'homme, dans un arrêt du 10 septembre 2020, refuse de condamner la France pour traitement inhumain et dégradant à l'encontre de demandeurs d'asile qui ont été logés pendant plusieurs mois dans un campement. Elle juge que s'il est vrai que le campement où les requérants ont vécu était saturé, offrait des conditions sanitaires critiques et était devenu, au fil des semaines, insalubre, la Cour n'est pas en mesure de conclure, eu égard notamment aux mesures prises par les autorités françaises pour les prendre en charge, lesquelles ont permis d'améliorer, à bref délai, leurs conditions matérielles d'accueil, en particulier en assurant le suivi médical et la scolarisation de leurs enfants, que les requérants se...
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